Lignes d’échappement et systèmes SCR pour groupes électrogènes

La ligne d’échappement commence à la bride du moteur et se termine en haut de la cheminée. Entre les deux, elle transporte des gaz à plusieurs centaines de degrés, absorbe la dilatation de la tuyauterie, maintient la contre-pression dans les limites admises par le motoriste, réduit le bruit et, de plus en plus souvent, abaisse les NOx avant que les gaz ne partent dans l’atmosphère.

Conçue pour un moteur donné

Chaque système part de la fiche technique d’un moteur : débit et température des gaz d’échappement, contre-pression maximale admissible, ainsi que le tracé que la tuyauterie doit suivre sur le site. Tuyauterie, raccords flexibles, compensateurs de dilatation, supports, calorifugeage, chapeaux pare-pluie et cheminées sont ensuite choisis comme un seul système, en acier au carbone ou en acier inoxydable.

C’est sur la contre-pression qu’un échappement pèche le plus souvent : quelques coudes de plus ou une longueur plus importante que prévu, et le moteur perd de la puissance. C’est pourquoi nous demandons le tracé réel, et pas seulement les dimensions de raccordement.

Des silencieux choisis pour le site

Le silencieux d’échappement est choisi selon le niveau sonore exigé sur le site, et non d’après une désignation de classe. Avec le capotage et les silencieux d’air, il détermine ce que l’on entend en limite de propriété ; lorsqu’une limite de bruit est donnée, nous examinons donc les trois ensemble.

Le SCR contre les NOx

La réduction catalytique sélective injecte une solution d’urée dans les gaz d’échappement en amont d’un catalyseur, où les oxydes d’azote sont transformés en azote et en vapeur d’eau. C’est la réponse habituelle lorsqu’une autorisation fixe des limites de NOx que le moteur ne peut pas tenir seul. Le réacteur, le dosage et la commande sont intégrés à la ligne d’échappement et à l’ensemble.

Un SCR a besoin d’une température d’échappement suffisante pour fonctionner : le profil d’exploitation compte donc. Un groupe de secours qui tourne à faible charge lors de courts essais se comporte tout autrement qu’un groupe en puissance principale. Dites-nous comment le groupe fonctionnera réellement.

Ce que fournit AXON

  • Tuyauterie d’échappement, raccords flexibles et compensateurs de dilatation
  • Silencieux d’échappement
  • Calorifugeage, supports, chapeaux pare-pluie et cheminées
  • Systèmes SCR avec dosage et commande
  • Construction en acier au carbone ou en acier inoxydable
  • Intégration dans les conteneurs AXON ou installation autonome

À joindre à votre demande

  • Marque, modèle et puissance du moteur
  • Débit et température des gaz d’échappement et contre-pression maximale, d’après la fiche technique du moteur
  • Limite de NOx et conditions de référence fixées par l’autorisation
  • Limite de bruit à la sortie d’échappement ou en limite de site
  • Le tracé : longueur de tuyauterie, coudes et hauteur de cheminée
  • Profil d’exploitation : secours, puissance principale ou continue

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un système SCR sur un groupe électrogène ?

Un post-traitement des gaz d’échappement qui réduit les oxydes d’azote. Une solution d’urée est injectée dans l’échappement et réagit sur un catalyseur ; il reste principalement de l’azote et de la vapeur d’eau.

Le SCR fonctionne-t-il sur un groupe électrogène de secours ?

Oui, mais il lui faut une température d’échappement suffisante. Les essais courts à faible charge sont le cas difficile ; le profil d’exploitation doit donc faire partie de la conception.

Quels matériaux utilisez-vous ?

De l’acier au carbone avec protection anticorrosion ou de l’acier inoxydable, selon la température des gaz, le site et le cahier des charges du client.

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